impression

Cheminement d’un document dans une imprimerie : après les travaux de prépresse, qui consistent à préparer les fichiers pour l’impression (saisie, mise en pages, numérisation des images - qui remplace aujourd’hui peu à peu la gravure), le document est envoyé chez l’imprimeur.

Les fichiers alors sont imposés : les pages sont disposées selon un placement déterminé sur la même feuille, afin qu’après le pliage, elles se trouvent dans le bon ordre. L’ensemble des pages imposé sur cette feuille formera, une fois plié, un cahier (standard : 8, 16, 32 pages).

L’impression peut se faire sur une même face (impression en feuille à feuille), ou sur une bande papier en continu (impression en rotative) ; le plus souvent, il s’agit d’une impression offset qui repose sur le principe de l’antagonisme entre l’encre et l’eau (là où la plaque conserve l’eau, ça ne s’imprime pas ; là où la plaque repousse l’eau, l’encre se fixe sur le papier). La retiration est l’impression simultanée des deux côtés de la feuille en offset.

Lors du calage, on vérifie et on règle, sur les premiers cahiers qui sortent de la rotative, les couleurs et les repères (superposition des couleurs). Une impression en bichromie suppose deux films, en général un noir et une couleur Pantone (c’est-à-dire une couleur en ton direct, qui ne passe pas par un mélange des encres CMJN). Si on imprime en quadrichromie, on a dans ce cas quatre films, pour chaque couleur de base : Cyan, Magenta, Jaune, Noir.

La couverture, enfin, peut être recouverte d’un vernis : cette opération qui consiste à appliquer une protection transparente brillante ou mate/satinée s’appelle aussi pelliculage.