questionnaire

Pour recueillir les opinions lors des enquêtes, la formulation des questions est essentielle. Or, bien des questionnaires pâtissent d’une mauvaise présentation, dans tous les sens du terme. Six points méritent d’être passés au crible ; à défaut d’un haut niveau d’exigence les concernant, au mieux on se privera d’un résultat exploitable, au pire on aboutira à de fausses conclusions.

  1. L’objet du questionnaire : en amont, les raisons de conduire l’enquête et ce qu’on en attend seront définies précisément car savoir ce que l’on cherche reste encore le meilleur moyen de le trouver.
  2. L’ergonomie : en cas de questionnaire auto-administré diffusé par courrier, dans un support ou sur intranet, il ne faut pas négliger l’attractivité et la lisibilité du support. Dans tous les cas, questionnaire auto-administré ou administré par un enquêteur, la lisibilité permet une exploitation optimale du questionnaire.
  3. Le temps à y consacrer : le temps de chacun étant devenu une ressource rare, on doit veiller à construire un questionnaire pouvant s’administrer dans un temps raisonnable.
  4. La rédaction des questions : une bonne question ne comporte aucune ambiguité, ne doit pas être inductive mais comporter des échelles sémantiques  et, bien sûr, servir le but général du questionnaire
  5. L’anonymat éventuel permet de garantir la sincérité de la réponse
  6. L’organisation du recueil : en cas d’administration par un enquêteur, il importe que celui reste neutre par rapport aux questions et qu’il relance ou reformule en cas de réponse peu claire. En cas de questionnaire auto-administré, il importera d’assurer la remontée optimale des questionnaires : il faudra prévoir une information autour de l’opération puis des relances, voire des méthodes de recueil complémentaires en cas de déficit important.