récepteur

Rien à faire, le parfum prend la forme du flacon dans lequel on le verse ! Quand vous adressez un compliment sincère à un tiers, il n'est pas garanti à 100 % que celui-ci le reçoive comme tel (la règle est valable pour tout, y compris les reproches !). Nombreuses sont les interprétations possibles : c'est celui qui reçoit un message (le récepteur) qui le recrée en fonction de ses valeurs, de ses habitudes, de sa grille de lecture...

Pour le communicant, c’est un devoir professionnel que de vérifier toujours et encore que ce que vous avez voulu dire a été compris à sa juste mesure, ou que ce que vous avez entendu correspondait bien au message qui vous a été adressé.

Le quiproquo et les autres malentendus avec des conséquences parfois fâcheuses naissent d’interprétations qui n’ont pas donné lieu à vérifications. Ne pas oublier non plus que les technologies de communication drainent parfois avec elles des effets pervers : on se vexera de ne pas avoir obtenu de réponses à une invitation adressée par mail ou laissée sur un répondeur alors que le (la) correspondant(e) l’aura effacée par mégarde et sans en avoir pris connaissance !


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